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Le tentaculaire complexe Shell Scotford, près de Fort Saskatchewan, en Alberta, est composé d’une usine de valorisation du bitume, d’une raffinerie pétrolière, d’une usine de produits chimiques… et de l’installation de captage et de stockage du carbone (CSC) Quest.

Environ le tiers des émissions sont captées par l’usine de valorisation, qui transforme le bitume naturel des sables bitumineux en différentes formes de pétrole brut synthétique. Ces émissions de carbone voyagent ensuite par un pipeline de 65 kilomètres, puis sont injectées plusieurs kilomètres sous le sol, dans un aquifère salin conçu pour le stockage à long terme du CO2.

Ouverte en novembre 2015, l’installation Quest a coûté à peu près 1,35 milliard de dollars et a été largement financée par les gouvernements albertain et canadien, qui ont fourni à Shell Canada 865 millions de dollars pour sa construction et son exploitation. Le projet qui s’y rattache a été acquis par Canadian Natural Resources Limited en 2017, mais Shell Canada continue de faire fonctionner l’installation.

En mai 2019, Shell Canada a annoncé que le projet Quest avait permis le captage et le stockage de sa première tranche de 4 millions de tonnes de CO2, et ce, plus tôt et pour moins cher que prévu. L’installation continuera de capter et de stocker, chaque année, 1 million de tonnes de CO2 relâché par le complexe Scotford. Pour vous donner une idée, ça revient à enlever 250 000 voitures de la circulation.

Ce projet, l’un des 18 projets de CSC d’envergure en exploitation dans le monde, propose une technologie de réduction des émissions applicable à diverses industries – des fabricants de ciment aux producteurs d’acier. C’est aussi la première technologie pouvant s’appliquer à l’exploitation des sables bitumineux au Canada.

La capacité d’élargir rapidement la portée de projets du genre peut devenir un élément important de l’approche canadienne de réduction des émissions. Et grâce aux leçons tirées avec Quest, Shell Canada estime que la construction et l’exploitation d’une installation semblable coûteraient de 20 % à 30 % moins cher.


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