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L'initiative des dirigeants pour Intelliprospérité
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#NouvelleApproche est
bonnepour l'environnement
et l'économie.

Le réseau électrique du Canada tire plus de 80 % de son énergie de sources propres. Par sources propres, on entend le nucléaire, l’hydroélectrique et l’éolien, pour ne nommer que celles-là. Le réseau des États-Unis, lui, tire moins de 40 % de son énergie de ces sources, ce qui donne au Canada un avantage concurrentiel durable dans un monde qui cherche à réduire ses émissions et à se doter d’une économie sobre en carbone.

De plus, ce pourcentage remarquable devrait passer à 90 % d’ici 2030 grâce à la réglementation fédérale qui vise à éliminer progressivement la traditionnelle production d’électricité au charbon. On estime que les mesures appliquées réduiront la pollution par le carbone de 12,8 millions de tonnes. Les provinces qui dépendent du charbon, comme l’Alberta, la Saskatchewan et la Nouvelle-Écosse, devront trouver des solutions de rechange – et vite.

Sans le charbon, Estevan n’existerait pas. Surnommée la « ville de l’énergie », cette municipalité du sud de la Saskatchewan se trouve dans une région qui abrite une mine de charbon et plusieurs centrales. Au cours des quelque dix prochaines années, les différentes économies n’auront d’autre choix que de délaisser le charbon; et c’est pourquoi des gens d’affaires veulent mettre à profit une autre source souterraine : l’énergie géothermique.

La méthode la plus populaire pour produire l’électricité de cette façon consiste à faire tourner une turbine en utilisant la vapeur provenant de l’eau chaude sous la surface de la terre. Contrairement à d’autres pays qui longent la ceinture de feu du Pacifique, une partie de la planète où la terre est chaude, le Canada met du temps à exploiter cette nouvelle source d’électricité non polluante.

Cela dit, cette situation sera appelée à changer, car DEEP, une entreprise saskatchewanaise privée, construit actuellement la première centrale géothermique du pays, tout près d’Estevan.

Plus précisément, elle a fini de creuser le puits d’essai profond de 3 530 mètres qui lui permettra de puiser dans la chaude aquifère sédimentaire et de produire 5 mégawatts d’électricité. Selon DEEP, c’est assez d’électricité pour alimenter 5 000 maisons et réduire les émissions de dioxyde de carbone de 27 000 tonnes par année.

Le début des activités est prévu pour 2021, et la phase de construction entraînera la création de 100 emplois. Autre fait intéressant : le potentiel d’expansion constante de la centrale, qui, un jour, produira jusqu’à 200 mégawatts d’énergie propre et créera encore plus d’emplois. Par ailleurs, bon nombre des compétences nécessaires en géothermie recoupent celles qui sont applicables au secteur pétrolier et gazier. Voilà donc un beau plan B pour les employés d’un secteur devenu volatile qui voudront participer au virage vert.

Le projet de DEEP a pu aller de l’avant après l’annonce d’une convention d’achat d’énergie conclue en 2017 entre l’entreprise et SaskPower, dans laquelle le prix de vente de l’électricité est fixé. La Saskatchewan a même dû créer les permis qui donneraient le feu vert au forage géothermique. Tant la province que le fédéral ont offert un soutien ciblé pour que le projet puisse démarrer. Notamment au début de 2019, le gouvernement du Canada a fourni un investissement de 25,6 millions de dollars.

Maintenant que le projet tire à sa fin, DEEP étudie la possibilité d’utiliser les eaux usées, mais encore chaudes, pour chauffer des serres et des entreprises de la région, de même que la possibilité d’extraire de la saumure géothermique des éléments de terres rares et d’une grande valeur ainsi que des métaux précieux.

L’avenir d’Estevan – et de nous tous, d’ailleurs – est incertain. Par contre, en sachant tirer parti de la transition vers une économie sobre en carbone, elle devrait pouvoir conserver son titre de ville de l’énergie, avec fierté.


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